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Laurence Ferrari ne s'est jamais sentie "menacée à TF1"
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Le magazine Paris-Match a rencontré Laurence Ferrari cette semaine. A la tête du journal télévisé de 20 heures sur TF1 depuis le 25 août 2008, la journaliste a le sentiment d'avoir fait évoluer le programme d'information : "Avec Michel Floquet, mon rédacteur en chef, nous avons réussi à imposer une enquête par jour ! Nous avons aussi développé des pages spéciales en fonction des événements. Faire quinze minutes sur un seul thème, c'est nouveau également. Et nous n'allons pas nous arrêter là".

A propos de l'interview du président de la République, le journaliste lui fait remarquer : "On vous a vu très molle face à Nicolas Sarkozy", ce à quoi elle répond : "Molle, je récuse le terme. Je vous invite à regarder de nouveau l'émission. On est dans un cadre totalement différent. L'interview du président est un exercice compliqué, à deux, trois, ou quatre journalistes. Cela n'a rien à voir avec un entretien face à face sur mon plateau. Pour la dernière interview du président, nous nous étions mis d'accord avec David Pujadas pour nous répartir les thèmes des questions. Moi, j'ai respecté le deal. Sinon personne n'arrive à faire quoi que ce soit. Mais je comprends que l'on puisse avoir le sentiment que nous n'allons pas toujours jusqu'au bout des choses".

"On ne serait pas venu me chercher à Canal + sinon ! Ma liberté de ton ne s'est pas arrêtée le jour où j'ai franchi à nouveau la porte de TF1" dit-elle pour exprimer sa liberté par rapport aux choix éditoriaux.

La rumeur raconte qu'Axel Duroux, le directeur de la chaîne, voulait évincer la journaliste du JT. A la suite de son départ, elle déclare :  "Il ne m'en a jamais parlé. Après avoir quitté TF1, il m'a assuré n'avoir jamais pensé, ni même réfléchi, à cette idée. De toute façon, je ne me suis jamais sentie menacée à TF1, ni avant, ni après Axel".

Elle s'exprime également sur son prédécesseur, Patrick Poivre d'Arvor : "Je comprends son amertume, son regret que ça ce soit aussi mal passé. J'aurais souhaité pouvoir parler avec lui de son expérience acquise pendant vingt ans, mais il n'a pas voulu..."


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